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    on nous culpabilise « bien sur c'est notre faute ! »

    d'avoir fait de la terre un bonbon qu'on dépiaute

    pour bouffer avid'ment l’intérieur bien sucré

    et de jeter à terre , bien sur... le p'tit papier

    Notre faute pourquoi, de rouler au diesel ?

    De faire que nos abeilles ne donnent plus de miel ?

    Qu'on bouffe en plein hiver les produits de l'été,

    mais ces produits tu vois j'l'ai ai pas cultivé.

    Nos vaches donnent du lait que l'on importe plus

    il faut faire du fromage ou pire faut qu'on les tue.

    Et ce trou dans l’ozone c'est moi qui l'ai creusé

    à chauffer mon deux pièces toujours mal isolé.

    Et ses guerre, ses produits que l'on a déversé

    au prix des expériences qui ont très mal tournées !

    Et tout ces pesticides et tout ses glyphosates

    ils sont entrés tout seul dans nos belles tomates

    qui n’ont vu que la terre au plastique destin

    pour finir aux étales de nos grands magasins !

    Mais qui détruit la terre ? pas nous évidemment

    il faut le demander aux « hommes de l'argent »

    qui s'en foutent pas mal de voir tout exposer

    dans un coffre avec l'or ils se sont enterrés ….....


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    faut attendre partout et sans ronger son frein

    attendre pour un stop ou pour prendre son pain

    patienter à un feu ou pour un vieux piéton

    qui traverse lentement regardant les pigeons

    la vitesse est partout il faut partir à l'heure

    courir vers le métro qui sent fort la sueur

    des travailleurs pressés qui se rendent au boulot

    et qui regardent ailleurs sans jamais dire un mot

    serrés dans ses wagons, écrasés par les gens

    pour être bien à l'heure... il faut serrer les dents

    enfin c'est le bureau et on est en retard

    pour cette réunion on noirci du papelard

    on parle et on refait ce qu'on avait prédit

    on s’arrête soudain car c'est déjà midi ...

    Et toujours se presser on mange presque rien

    pour avancer un peu le travail de demain

    les aiguilles trottent trop vite bien évidement

    c'est l'heure de la sortie on part, rapidement

    et on reprend le bus, le métro la voiture

    et on somnole au feu sous une bordée d'injure

    et on voit se vieillard qui marche hésitant

    mais c'est moi qui traverse ...faut allez doucement !

     


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    Et ça y est c'est fini ça sent vraiment l'hiver

    les restaus les cafés ont tiré leurs barrières

    ils nous ont dit " salut ! , on reste pas ouvert"

    on reviendra en mars pour faire des affaires

    et on se retrouve seul au milieu des tempêtes

    face à ses éléments que personne n’arrête .

    Au centre du village sous des bâches tendues

    des maisons éventrées que l'on ne connaît plus,

    semble dire implorantes en surveillant les cieux

    « on est seul à présent,,plus personne en ce lieu »

    Mais nous les « indigènes », ceux qui restons sur place

    n'allons pas une fois demander une grâce ?

    ou bien un beau matin, fatigués de crier

    alors nous nous enfuir et tout abandonner.

    On ne se doute pas quand on foule la plage

    sous ce soleil de plomb qui ravi l'estivant,

    que bien des habitants on subi ce naufrage

    de voir un soir fermé tout ses beaux restaurants ...

     

     

     


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  • Désolation

     

    La tornade est passée balafrant le quartier

    les maisons sont détruites on compte les blessés

    mais l’Aude est en colère et sort de son lit

    les villes sont submergées on n'voit pas d’accalmies

    la mer est déchaînée elle est sale et boueuse

    elle traîne sur la plage des ruines biens hideuses

    des arbres déracinés ballottés par les eaux

    venant de nos vergers, venant de nos coteaux

    et je me sens si triste, impuissant...,résigné

    il faut faire quelque chose... la terre est en danger !

     


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