• Quelques pas sur la plage

    quelques notes dans la marge

    d'un été oublié

    sur le sable mouillé

     


    votre commentaire
  •  

    En plaquant les accords sur mon synthétiseur

    Je ressens une joie c’est presque le bonheur

    Car ma tête  se vide de ses mauvaises pensées

    Car ma tête ne pense plus elle est ensorcelée

    Ma main semble glisser au hasard du clavier

    Une touche et puis une autre les notes sont effleurées

    Je ressens la tristesse et je ne suis pas triste

    Je vais faire comme le clown un dernier tour de piste

    Je joue pour moi tout seul ma mélodie unique

    Je façonne et je crée je fais de la musique

    Comme ferais le potier avec sa terre humide

    J’accroche sur moi des notes qui deviendront des rides

    Et j’ai les cheveux longs blancs et noirs à la fois

    Comme sont les couleurs des notes que je côtois

    Je ne suis qu’une machine qui crée des symphonies

    Et je les garde en moi, même si elles sont finies

    J’ai trop peur des critiques car je suis imparfait

    La musique est un luxe elle doit se consommer

    Qu’avec l’âme et le cœur mais qui en aurait le temps

    D’écouter ma musique tout en se relaxant

    En plaquant les accords sur les touches de ma vie

    Moi j’ai ouvert mon cœur pour faire une mélodie



    3 commentaires
  •  

    Je dois être un gros con car je paie mes impôts

    Voir même un imbécile je n’suis qu’un rigolo

    J’profite pas du system j’me lève de bon matin

    J’ai besoin de personne pour me payer mon pain

     

    Les gens qui ont du fric ne pensent qu’à le planquer

    A passer les frontières pour tout entreposer

    Amasser plus de flouze, sans en donner un peu

    Vider les industries faire plein de malheureux

    Si  ça peut rapporter donnons quelques billets

    A tous nos responsables pour pas être emmerdé

     

    Autour de moi la ville se meurt et s’appauvri

    On cherche le moins cher on regarde les prix

    On recycle, on échange mais on ne gaspille pas

    Les riches bouffent du caviar et ça ne change pas

    Des patates pour les uns du foie gras pour les autres

    On est très loin de dieu on n’est pas des apôtres

     

    Si un jour tous ses gens ses nanti ses richards

    Ses chefs de je n’sais quoi, ses baiseurs, ses bâtards

    Pouvais se rendre compte qu’ils sont des êtres humains

    Qu’ils sont pas éternels, et qu’au bout du chemin

    Malgré tout leur pognon ils finiront sous terre

    On est vraiment égaux dans nos mêmes cimetières

     

     
       

     

    J’ai passé toute la vie à serrer la ceinture

    Et j’irai m’endormir dans ma vieille sépulture

    Pour toi le riche sans doute elle sera plaquée d’or

    Mais moi je dormirai sans avoir de remord


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires