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    Le jour a peine levé je pars vers mon rocher

    Je prépare mes cannes, le cerveau embrumé

    Les am’çons sont «ésqués » la journée sera bonne

    Je lance mes bouchons « faut attendre que ca donne ! »

     

    Au loin dans le silence, a l’abri des regards

    Je ressens leur présence attendant la bagarre

    De leurs esprits méfiant mais de leurs ventres vides

    Je suis un torero au bout du fil, perfide

    Mon arène est autour elle est toute irisée

    Dans le ciel qui poudroie le vent me cri « olé »

    Le bouchon a frémi, il plonge et puis remonte

    Première « véronique » l’adversaire n’a pas « honte »

    Pour cette Novilla qu’on me donne le plus beau

    Je veux toréer la bête la sortir hors de l’eau

     

    Mais le bouchon s’enfonce et la canne s’électrise

    L’animal est au bout il faut que je maitrise

    Mon envi de « ferrer » ou bien celui d’attendre

    Mais le geste est plus fort j’ai envie de le prendre

    Et le combat s’engage par deux, trois « muletas »

    Un vif éclair d’argent… je le vois tout en bas

    C’est  pour sa mise à mort que mon cœur bat si fort

    Les oreilles et la queue Viva elle matador

    Mon adversaire d’un jour git sur le sable blanc

    Et sur sa bouche ouverte on voit un peu de sang

     

    Le jour est déjà haut et je suis tiraillé

    Entre ma belle prise et cette vie ôtée

    Mais pour lui comme pour moi la vie est ainsi faite

    Que c’est promis ce jour je vid’rais mon assiette


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  • Le 25 juin 2013

    Voilà, j’avais décidé de resté un an sans parler de mon régime et a quelques jours prêt c’est ce que je fais :

    D’abord la situation au niveau du poids …

    Et oui j’ai regrossi (va vous fait plaisir !!!) j’ai même éclaté au point qu’en novembre j’ai dû racheter des vêtements taille ….58 !!!!!! Car je suis arrivé vers les 130 …

    Bon j’ai dit vers les 130 ! Pas 130 …mais pas loin !

    Et là, j’ai décidé de recommencer  à « faire attention » c’est-à-dire

        ADIEU les fêtes de fin d’année

      Vive le navet, les carottes et les artichauts !!!!

    Situation Niveau Dextro 

    Je tourne à 110…. 120 et ça va !

    Bon donc de décembre à maintenant je me suis « privé » de tout …et même dans les légumes

    J’en ai abandonné certain comme le choux, le brocolis…à cause que…que…ben ça fait fermenter !!!!!

    Donc voici mes légumes : courgettes, salade, haricots verts, navets, poireaux et surtout artichauts ….car j’en bouffe des artichauts …le cœur coupé et sauté, à la vapeur avec très peu de vinaigrette, il y a des gens qui m’ont dit : « c’est bon pour toi » alors je mange ! et c’est bien car ça m’oblige à manger doucement et pas à « engloutir » la viande je la grille ou je la fait rôtir (poulet ou beef ) et le poisson je le prend congelé en filet et je le fais à la poêle ou au four sauf les sardines que je fais au feu de bois !

     

    Voilà pour un an de vie à faire « presque attention »

     

    Donc aujourd’hui :dextro à 114

     et poids :112 kg

     

     Résultat : j’ai rien perdu MAIS j’ai rien pris non plus !

     

    De plus la page Marseille est entièrement tournée car mes seules obligations vis-à-vis de la cité phocéenne étaient ( à part mes enfants et petits-enfants) …L’HOPITAL et Le TOUBIB « FOITAULOGUE » le docteur Adouthe

     

    Hors depuis hier j’ai un nouveau Foitaulogue Narbonnais qui me semble convenir et qui me donne rendez-vous en septembre pour un écho du …foie ! mais avant je dois connaitre mon fer et ce matin vers 7h petit  tour chez le vampire de service pour un petit prélèvement et une analyse..

     

    Donc ! voilà mon chalenge…..

     Dès que je passe en dessous de 100 je reprends la plume concernant le régime………  allez à dans 10 ans !   


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    A l’ombre du muret j’ai cru t’apercevoir,

    Tes cheveux gominés, ton short et ton marcel

    Tu trainais la savate sur ce vaste trottoir

    Saluant le passant charmant les demoiselles

    Je voulais te faire signe et je me suis repris

    Ma raison  me disait que tu n’étais plus là

    Mais tu étais si beau et j’ai pas réfléchi

    Dans mon esprit rêveur j’ai oublié cela

    Tu te tournes soudain m’invitant à m’assoir

    Sur la table du bar pour manger la « kémia »

    Tu m’as toujours fait honte de ton accent pied noir

    Mais je t’aime t’entendre nous parler de la bas

    Tu manges tes sardines avec un tel délice

    Maculant ton sourire d’écailles et de charbon

    Tu rigoles en  buvant l’anisette Tennis

    Et tu invites les gens à manger du poisson…

    À l’ombre du muret j’ai cru te voir partir

    Me laissant du bonheur et aussi l’addition

    Je sais que te la haut tu dois encore sourire

    De cette belle minute d’amour et d’émotion

     

    Le 24 juin 2013


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    Je n’ai pas eu le temps de te dire ses choses

    Qu’un fils dit à son père au soir de sa vie

    J’aurai voulu t’offrir beaucoup plus que ces roses

    Qui partent avec toi dans ce matin de pluie

    Si j’avais pu tenir encore une fois ta main

    Comme quand  j’étais petit avant de me coucher

    J’aurais vu qu’aujourd’hui est plus fort que demain

    Et que le verbe attendre ne dois pas exister

    J’aimerai tellement revivre ce merveilleux moment

    Où par se froid glacé tu sortais travailler

    Tu me disais dors bien m’embrassant sur le front

    Tu sentais bon « Mennen » et le gel bon marché

    Je me souviens aussi de nos chansons paillardes

    Qui nous ferai marrer par ses insanités

    Maman faisait la prude et se disait malade

    De nous entendre ainsi  jurer et blasphémer

    Je n’ai pas eu le temps de dire mes sentiments

    De te dire ma peine que tu ne sois plus la

    J’avais envie d’écrire et bien évidement

    Te souhaiter  simplement une bonne fête papa

     

                                               Le 16 juin 2013

     


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    J’ai laissé échapper une note de musique

    Je la tenais cachée tout au fond de mon cœur

    Elle était langoureuse et très mélancolique

    Elle évoquait le blues et les accords mineurs

    Elle avait du passé par un recoin de l’âme

    Un endroit exigu où on ne va jamais

    Et rencontrer sans doute une note de charme

    Qui errait en ce lieu, que j’avais oublié

    Elles ont trouvé abri au coin de mon oreille

    Dans un endroit douillet tout près de mon esprit

    Elles me parlent d’amour des que je me réveille

    Et m’aident à composer la musique que j’écris

     

                                                    Le 15 juin 2013


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