•  

     

    Le vent m’a apporté un entonnant message

    Il parlait de richesse, de billets, de diamants

    J’ai donc chercher un coin à l’abri sur la plage

    Loin des yeux ennemis et loin de tout briguant

    Le vent m’avait soufflé qu’une grande richesse

    Me serait délivrée  avant la fin de l’heure

    J’étais très angoissé et bourré d’allégresse

    Que  je creusais en hâte un trou avec bonheur

    Mais avant j’espionnais les gens du voisinage

    Me cachant des regards avec mille précautions

    Je fis un coffre-fort sur le bord de la plage

    Pour y mettre à l’abri mon or et mon pognon

    Mais peut-on enfermer la rumeur du matin

    Le soleil qui se lève et illumine le jour

    Emprisonner les rires, les amis, les copains

    Qui sont autour de moi et donne beaucoup d’amour  

    Alors j’ai pris une pierre sur le bord de ma route

    Semblable à toutes les pierres que l’on trouvait ici

    Je l’ai nommé fidèle pour qu’il n’y ai aucun doute

    Et posée sur mon cœur en pensant aux amis

     

     Le 25 mars 2014

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

     

    Un oiseau c’est posé au bord de ma fenêtre

    Il m’a chanté l’amour et les joies du printemps

    Il était là pour vous, pour lui aussi peut être

    Pour nous dire le bonjour et voler dans les champs 

    Mais avant de partir en tant que messager

    Il nous délivre un mot qu’il gardait dans son cœur

    Qui nous parlait de joie, d’amis et d’amitiés

    Et son doux sifflement c’est transformé en fleurs

    Des fleurs qu’il rependit en prenant son envole

    Sur les champs sur les terres et aussi sur la faune

    C’est pour ça qu’aux printemps lors vos courses folles

    Les près sont parfumées du coté de Narbonne

     

    Le 10 mars 2014


    1 commentaire
  •  

     

    Je voyais bien qu’il se passait des choses

    Dans le ciel le soleil semblait briller plus fort

    Les joues des demoiselles étaient beaucoup plus roses

    Et les gens s’attardaient aux terrasses du dehors

    Le glacier avait ouvert et servait des chichis

    L’échoppe des souvenirs faisait le grand ménage

    Les restaus un à un s’ouvraient pour le midi

    Et les enfants jouaient à courir sur la plage

    Et dans l’air doucement montait cette clameur

    L’été cette année …sera là de bonheur

     

    Samedi 08 mars 2014


    votre commentaire
  •  

    Vieillir à dix ans c’était devenir un homme

    Pouvoir se balader seul et prendre le bus

    Avoir un peu d’argent s’assumer en somme

    Et être capable de grandir ni moins ni plus

    A 20 ans c’est merveilleux tu te révoltes

    Tu milites, tu fais signer, tu manifestes

    Tu absorbes ta vie tu deviens  désinvolte

    Tu fuis l’autorité, les patrons comme la peste

    A 40 ans t’as des crédits pour des années

    Tu gueules toujours mais doucement et en sourdine

    T’as une maison, deux minots et  t’es marié

    Tu penses à ta famille mais tu mates la voisine

    Puis c’est la fin t’es au rencard à la retraite

    Tu te laisses vivre t’as plus tracas la belle vie

    T’as du pognon tout est payé t’as même plus d’dettes

    Et tu repenses à tes 10 ans avec envies

     

    Le 4 mars 2013


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires