• chat perdu

     

    Je t’avais aperçu tapis auprès des plantes          

     

    Hélée par ta logeuse, j’étais venu te voir

     

    Rongé par l’inquiétude et la peur qui te hante       

     

    Tu t’es repose là au bord du désespoir

     

    Sur ton dos une plaie sans doute faite par l’humain

     

    Ton si doux ronronnement a dû les déranger.            

     

    Va donc connaitre les hommes qui te tendent la main     

     

    Pour te tordre le cou ou bien te caresser

     

    Et toi, si misérable, tu ne geins même plus

     

    Ta souffrance est extrême car tu te sens trahi

     

    T’as confiance en personne tu n’es plus qu’un rebus

     

    Mais attendez un peu pour sonner l’hallali.

     

     

     


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