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    Un vieillard sur un banc regardait l'horizon

    il songeait à sa vie en faisait l'addition

    que de choses ratées … que d'orages et de pleurs

    que de désillusions, que d'angoisses et de peurs

    il s'en était sorti les rides autour des yeux

    quand la vague arrivait il était dans le creux

    pas une fois, pour lui, la roue n'avait tournée

    elle restait dans le sombre toujours du même coté.

    Ce vieillard sur ce banc qui voyait l'horizon

    ajusta ses lunettes arrangea son blouson

    et dit : «  je peux le voir d'autre ne le peuvent pas ! 

    ils sont plus démunis leur vie est un combat

    et ils ont le sourire qu'ils attache à un cœur

    celui de l’être aimé qui partage le bonheur ! »

    Alors le vieux bonhomme c'est levé doucement

    a enlacé sa femme a pensé aux enfants

    et a conclu ému en désignant les cieux

    je dis merci la vie car je suis très heureux

     


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    Partir sur la pointe des pieds, sans déranger

    partir sans réveiller l'autre comme pour s'excuser

    tirer sa révérence s'en aller, dans le noir

    dire bye bye désolé la vie et puis bonsoir !!

    mais ne vous effrayez pas je ne vais pas mourir

    du moins pas tout de suite ou bien se s'rai de rire

    entendre les passants , faisant pisser leurs chiens

    se lamenter qu'ici c'est vraiment pas très bien

    les vagues qui font du bruit le soir dans le lointain

    le vent , qui souffle fort toute la sainte journée

    et les tables bancales...les commerçants pressés...

    mais si ça vous plaît pas dégoûtez pas les autres !!!

    prend ta fusée casses toi va faire le cosmonaute

    et surtout en partant ne claque pas la porte

    on pourrait te juger la connerie ça s'exporte !


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    je me souviens des jours, où on me réveillait

    plus tôt que d'habitude, le jour à peine levé

    je filais à la douche et je buvais mon lait

    dans un silence pesant comme une éternité

    puis rangé proprement sur le dossier du lit

    trônaient mes habits neufs et mes chaussures noires

    puis j'entendais ma mère dire une litanie

    sur les joies de l’école , les leçons, les devoirs.

    Moi, j’étais impatient de trouver les copains

    dans la cours carrée ou j'usais mes genoux

    on avait même porté quelques quignons de pain

    pour fêter l’événement d’être enfin entre nous

    et la cloche sonna invitant à rentrer

    les élèves silencieux vers les classes grandes ouvertes

    les bureaux noirs rangés avec leurs encriers

    adossées aux fenêtres de la rue bien déserte .

    et les cours commençaient dans l'odeur perceptible

    de la craie et du cuir des cartables cirés

    qui faisaient rendre fous nos parents irascibles

    si par malheurs un jour on les eu déchirés .

     


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    Ils sont toujours présent quand tu as besoin d'eux

    pour te réconforter , te rendre plus heureux

    ils sont la dans ton bonheur ou t'aide dans tes ennuies

    bien souvent mieux qu'un frère ils sont tes vrais amis

     

    quelquefois ils s'en vont et semble t'oublier

    mais un malheur te frappe , ils sont à tes cotés

    ils font face avec toi contre tes ennemies

    et t'aide à t'en sortir ...se sont tes vrais amis

     

    mais si un sombre jour ils criaient « au secours »

    tu lach'rais tout pour eux , tu irais par amour

    leur porter assistance, braver le tsunami

    les aider de ton mieux.... car ils sont tes amis


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    Quand un chanteur connu fait déplacer les foules

    qu'on te dit aux info que la planète s’écroule

    qu'il y a des médocs qui ne servent à rien !!!

    tu t'en fou et tu boudes tranquillement dans ton coin

     

    quand le feu passe au vert et qu'un piéton s 'engage

    que t'es dans ta bagnole que tu pestes et tu rages

    car faut prendre la voiture même si tu vas pas loin

    tu t'en fou et tu boudes tranquillement dans ton coin

     

    quand les flics, les pompiers se font tirer dessus

    pas des jeunes excités qui gueulent dans la rue

    l’hôpital, les urgence et le manque de soin

    tu t'en fou et tu boudes tranquillement dans ton coin

     

    quand on vient t'annoncer que ta prime de rentrée

    dans ton établissement... on va la supprimer

    et qu'on va la donner sans doute un peu plus tard

    alors toi tu te lèves et tu prend l’étendard


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