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    Que c'est dur de vieillir les douleurs se réveillent

    après une courte nuit à chercher le sommeil

    que c'est dur de vieillir on est les oublié

    on se souvient de nous que pour nous faire payer

    que c'est dur de vieillir voir partir les amis

    et les rangs se déciment aux orages de l'oubli

    mais c'est beau de vieillir on peut faire des conneries

    et on ne nous dit rien : « on a perdu l’esprit » !

    que c'est beau de vieillir et prendre sa retraite

    resté très tard au lit sans que nul ne s’inquiète

    que c'est beau de vieillir et toi à mes cotés

    et combler ton amour de cocottes en papier

    que c'est doux de vieillir quand tu me dis tout bas

    on est encore très jeune... mais ça ne se voit pas

     


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    C'est pas de la fiction les robots nous dominent

    ils nous donnent des ordres, nous remplacent, nous câlinent

    le matin tu te lèves grâce au robot réveil

    tu te demandes même pas si t'as encore sommeil

    le café est passé tu n'as qu'a te servir

    ta tartine est grillée t'as plus qu'a l'engloutir

    pour filer sous la douche réglée au degré prés

    grâce à la bonne apli que t'as télécharger

    tu enfiles un vet'ment tout propre et bien lavé

    et prendre l'ascenceur qui va te déposer

    au pied de ta voiture qui te reconnaîtra

    grâce au passe magnétique que t'as toujours sur toi

    et tu iras là-bas au travail ou ailleurs

    forcement GPS t'y mènera de bon cœur

    et encore l'ascenseur pour finir au bureau

    où ton ordinateur remplace le stylo

    tu as donc tout perdu même tes origines ?

    C'est pas de la fiction les robots nous dominent !!


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    Ce matin je flânais sur la plage déserte

    le soleil était bas et la mer un peu verte

    signe que le ciel du jour ne serai pas clément

    que la pluie serai là et qu'il ferai du vent

    quand soudain a mes pieds, comme un heureux présage

    une étoile de mer s’étirait sur la plage

    elle semblait lumineuse et soudait m'a parlé

    « je n'ai rien contre toi, regarde ce que tu fais »

    « tu as mis dans la mer des forets de plastique »

    « tu détruis la planète ...ta terre elle est unique »

    « tu n'en trouveras pas une autre à polluer »

    « alors fait un effort ramasse tes déchets ! »

    j'ai écouté docile cette sage allocution

    comment à mon niveau vaincre la pollution

    bien trier nos déchets, éviter le pétrole

    et quand je fais cela les industries rigoles

    c'est encore le « pognon » qui dégrade nos rivières

    l’industriel pollue.... ils n' en à rien à faire

    faut sortir du système et j'en ai pas la clef

    c'est peut être l'amour qui va nous libérer ….


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    La mer avait laissé sur le bord du rivage

    un oiseau abîmé sans joie et sans partage

    proche de l'agonie il finissait sa vie

    sur le sable mouillé bercé par l'infini

    le soleil n'avait pas embrasé le ciel pur

    et quelques goélants zébraient de blanc l'azur

    en poussant ça et là des cris retentissants

    sans même se soucier de cet oiseau gisant

    « ils ne me veulent pas »me dit le naufragé

    « avec leurs yeux puissants ils n'ont rien remarqué »

    « ils auraient pu , sans doute ,abréger mes souffrances »

    « achever maintenant ma funeste existence »

    « mais je suis transparent aux yeux du monde entier »

    « j'ai traversé ma vie sans me faire remarquer »...

    j'ai ramassé l'oiseau, je l'ai mis bien à l'ombre

    le soleil dispensait ses doux rayons poudreux

    c'est posé prés de moi une blanche colombe

    et a dépose au sol comme un signe d'adieu....

     

    une branche d'olivier

     


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    Que c'est dur de vieillir , d'avoir tout les matins

    les maux qui te tenaillent, les pieds, le dos, les mains

    chaque jour se rappel à ton bon souvenir

    voilà une journée qui s'annonce pour souffrir

    et tu dois te traîner au WC, à la douche

    regarder ton miroir et poser sur ta bouche

    un soupçon de sourire sur ton visage blême

    pour crier à la vie un immense "je t'aime"

     


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