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    Je te déteste Marseille de t'avoir trop aimé

    Chaque coin me rappel un bout de mon passé

    Souvenir lointain d'une famille unie

    Mes enfants, les parents et même les amis

    Je te banni Marseille vas t en de ma  mémoire

    J’en ai pris plein la gueule du matin jusqu'au soir

    J’ai cherché quelquefois et j'ai trouvé souvent

    Un boulot, une école, et même une maison

    J’ai égrainé ma vie dans tes rues insalubres

    Même avec le soleil tu es pour moi lugubre

    Et ton gris ne va pas sur ton ciel de Provence

    Le farniente n'est parfait que si t'as les finances

    La vie que tu dépeints aux autres étrangers

    N’est rien que poudre aux yeux et fausses réalités

    Ton quartier "le mistral" n'est qu'un décor piteux

    Dans les rues du feuilleton il y a pas de miséreux

    Et tes coins "pagnolesques" sont des attrapes couillons

    Le vieux port, les calanques, la fabrique de savon

    Rien n'est vrai dans cette ville faut gratter la façade

    Pour voir la vérité, mais elle est un peu fade

    Adieu encore une fois au quartier sans passion

    Adieu ma ville, ma rue, et adieu ma maison

    Non ce n'est pas la mort, c'est bien une renaissance

    Je suis bien dans ma ville Narbonne-plage en France

     

     

    commencé le 24 septembre 2011 et fini le 15 octobre 2013


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    Un bruit sur la terrasse, des plumes qui s’envolent

    Un chat qui saute en l’air un oiseau qui s’affole

    Le temps d’intervenir il est déjà trop tard

    L’oiseau est sacrifié et son œil est blafard

    Je réprimande le chat, protège le « cuicui »

    Sa gamelle était pleine pourquoi agir ainsi

    On prodigue des soins au petit volatile

    Il est très affaibli  a le cœur qui vacille

    Fort de nos attentions il s’en ressortira

    en partant pour la pêche j’engueule encore le chat.

    Au  bord de la mer mon bouchon vient de partir

    C’est un très beau poisson que je viens de sortir

    Il est vif et penaud au fond de l’épuisette

    Fièrement comme un drapeau je le montre a Josette

    « On le fera au four dans un peu de vin blanc ! »

    J’en salive déjà tellement je suis content

    Mais je réalise ici que je suis prédateur

    J’ai chassé notre chat pour ce fait tout à l’heure

    J’ai ramassé sa proie le traitant d’assassin

    Soigné et cajolé ce malheureux serin

    Et maintenant je tue pour le simple plaisir

    De manger du poisson ou bien c’est encore pire

    D’accrocher un trophée au mur des prédateurs

    Enlever de ma tête cette image d’horreur

    Mon congelo est plein de bonnes résolutions

    Je mangerai quand même mon poisson au vin blanc

     

    Le 01 octobre 2013


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  • L’orage de ma vie

     

    Ce matin, au jardin, un moineau m’a prédit

    La météo du jour ce sera de la pluie

    Dit-il en s’envolant dans ce ciel si gris

    Ce sera bien pour moi et pour les petits gris

    Ce matin au jardin un escargot m’a dit

    Les ondées je les aime et je m’en réjoui

    Dit-il tout en  en courant pour se mettre à l’abri

    Si c’est très bien pour moi dit moi ce qui t’ennuie

    Ce matin au jardin j’ai croisé mon esprit

    Le sentiment du jour c’est cet astre qui luit

    Dans le font de mon âme pour moi et mes amis

    Qui m’aident à surmonter l’orage de ma vie

     

    Le 28 sept. 13

     


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    Censeau, grenache, merlot, cabernet sauvignon

    Bourgogne bordeaux chably et ses appellations

    Pouilly fuissé, entre deux mers, cassis et vosnes

    Beaujolais, cote du Rhône et les Hospice de Beaune

    Voilà tout un poème de vin et de terroir

    Qui sont pour moi banni car je ne peux plus boire

    Mais l’envi reste fort et il me faut luter

    Car céder au délice je ne peux succomber

    Et c’est le moment dur en approchant des fêtes

    La viande qu’on fait flamber le champagne qui pète

    Et l’odeur si magique d’un cru millésimé

    Tous ses gouts de sous-bois, de fruits rouge écrasés

    La belle couleur rubis qu’on croirait un soleil

    Se couchant dans la mer une pure merveille

    Et les jeux innocents sur la bouteille ouverte

    Qui plonge dans la glace fait perdre l’étiquette

    Le muselet qu’on conserve comme un bon souvenir

    D’un repas qui s’en va d’un plat qui doit venir

    Toutes les bulles innocentes d’un champagne frappé

    Qui titillent les papilles et font piquer le nez

    Mais la fête n’est pas morte elle est terni un peu

    Pas l’absence du nectar qui rend parfois heureux

    Ou parfois qui rend triste  dans les lit d’hôpitaux

    A contempler un foie qui devient bien trop gros

    Les fêtes seront là et vers quel élixir

    Vais-je tourner mes faveurs, mes envies, mes délires

    Un jus de quelque chose c’est bien sur trop sucré

    Une eau bien pétillante c’est bien sur trop salé

    Les boissons aux réglisses c’est pas bon pour le cœur

    Mais de l’aqua simplex abreuvera mes ardeurs

    Perrier, Vittel, hepar, salvetta et Badoit

    Sont les meilleurs cépages pour préserver mon foie

     

     

     

    Le 23/11/11      05 :55


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