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    Il fait beau ce matin et le cri des mouettes

    Me percent les tympans et résonnent dans ma tête

    Ils investissent  la plage, remplacent les enfants

    Qui jouaient dans  se sable avec des bateaux blancs

    Leurs beaux châteaux de sables  sont tombés sur leur poids

    La mer n’y est pas rien du moins pour cette fois

    Les vagues si légères viennent mouiller leurs palmes

    À part leurs cris idiots tout ici serait calme

    Ils partent et se disputent on croirait des humains

    Qui ventent leurs poissons dans un marché forain

    Et le vent s’enhardi et pousse le soleil

    Qui sort de sa torpeur, enfin, il se réveil

    Moi je me réjoui d’avoir une fois de plus

    d’un grand pas de géant fait un p’tit saut de puce

     

    le 08/05/13


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  • j'offre cette musique à Michéle et son ami

    en souvenir d'un grand moment de reverie

     

     

     


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  • Il est venu ce soir aiguayer mon village

    Il a fait tournoyer le sable de la plage

    Et reparti déçu, car à cette saison

    Pas de robe à trousser ni de fripon jupon

    Les corps se sont offerts aux rayons éternels

    A demi dénudés, d’un blanc de jouvencelle

    Attendant les rougeurs pour pouvoir être halés

    Avoir une bonne mine pour la saison d’été

    Mais il a du sévir, les chasser du rivage

    Que de la poudre aux yeux pour les gens de passage

    Et avait, par malice, fait cingler les mollets

    Des jeunes téméraires qui voulaient le braver

    Un de nos quatre vents qui rythment nos journées

    Qui mettent nos nerfs à vifs, nous font éternuer

    Ils ont chacun un nom mais les connaissez-vous ?

    Le Cerce fait assécher… il a le cri du loup

    Le Marin est humide, il nous vient de la mer

    Le Grec se forme à l’est, il est d’humeur guerrière.

    Mais c’est le plus célèbre, celui venant d’Espagne

    Qu’on vénère en chanson : c’est lui la TRAMONTAGNE

     

    Le 02 mai 2013

     


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    la rencontre c’est un chemin qui croise un chemin

    un regard, un sourire et on se tend la main

    Quelques mots échangés et qui redonnent au cœur

    L’impression d’être aimé, une part de bonheur

    Une rencontre c’est fortuit c’est jamais préparé

    C’est la vie toute nue, la spontanéité

    C’est l’espoir d’agrandir un peu plus sa vie

    L’espoir d’être plus seul, d’avoir des amis

    Et le moment s’éloigne on pense et on oubli

    Que cet instant d’amour c’est toi qui l’a choisi

    Car en allant vers l’autre tu as voulu y croire

    Qu’une si belle rencontre commençait une histoire

     

    Le 1 mai 2013


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    La tristesse est venue coloniser ma tête

    Je l’avais oublié, chassée comme une bête

    Jetée hors de ma vie, jetée hors de mon âme

    La voilà revenue et mon corps la réclame

    Pourquoi  l’avoir reniée la tristesse est propice

    Aux poètes heureux qui viennent des abysses

    Pourquoi la repousser elle est belle parfois

    Quand t’as le vague au cœur et que tes yeux larmoient

    Et ma plume amoureuse de ses moments de spleen

    Noircie la feuille blanche de rimes plus ou moins fine

    Allez c’est aujourd’hui que ce joue le combat

    Du triste troubadour qui sonne le joyeux glas

    Mais l’important je sais c’est d’être bien sois même

    Triste ou joyeux poète l’important c’est qu’on t’aime

     

     

     

     

    Le 29/04/2013


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