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    quand tu serres de tes doigts la finesse de ma vie

    que tu bloques mon souffle jusque à l’asphyxie

    je te sent bien en moi dans mon être meurtrie

    ne faire qu'un de mes chairs tu es: la maladie

    je sanglote en silence le bruit ne résout rien

    j'affiche sur mes lèvres le sourire serin

    j'ai le corps tout rongé je me sent si petit

    je prononce ton nom tu es : ma maladie

    quand je tremble de fièvre tant la douleur remonte

    j'aimerai bien me plaindre mais voilà j'en ai honte

    je reste là prostré tout au fond de mon lit

    j’attends que tu t’arrêtes toi : ma maladie

    il faut dire qu'au fond mes nerfs ont le dessus

    que j’angoisse d'arriver mais que je n'en peu plus

    maladie, maladie c'est un cri de détresse

     

    ou plutôt maladie,,, que l'on nome le stresse !


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  • Septembre

     

    Ce matin subitement, tout avait changé

    les arbres de la place semblait plus tourmentés,

    les gens dans les ruelles se faisaient moins nombreux,

    et l'air qu'on respirait paraissait cotonneux

    une odeur de « soup'chaude » traînait dans l’atmosphère

    « si c’était pas septembre on aurait cru l'hiver »

    me dit la boulangère blottie auprès du four

    en me tendant le pain doux comme du velours

    la mer avait aussi transformé sa couleur

    elle s’était affadie aux dernières chaleurs

    avait fait fuir ailleurs vers des lointains rivages

    les mordus de bronzages les accros de la plage

    mais que c'est il passé en un jour...une nuit

    qui a pu arracher nos mines réjouis

    et je viens de comprendre en regardant le ciel

    on avait dérobé nos rayons de soleil

                            le 25/09/2015

     

     

     


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    Quand j'ai le cœur serré comme un coup de cafard

     

    quand au fond de ma tête les souvenirs blafards

     

    te renvoient sur ta vie ou t'as jamais le choix

     

    je viens te rechercher et m’asseoir prés de toi

     

     

     

    quand t'as la maladie et les tracas qui pèsent

     

    quand tu vois que les autres sont souvent plus a l'aise

     

    quand tu r'gardes ton compte rougir en fin de moi

     

    je viens te rechercher et m’asseoir prés de toi

     

     

     

    quand t'a envie d'partir de te foutre contre un mur

     

    quand tu veux t'exiler dans l'alcool , la biture

     

    quand tu trouves plus personne que t'as même plus la foi

     

    je viens te rechercher et m’asseoir prés de toi

     

     

     

    quand je sent que c'est trop et c'est déjà fini

     

    qu'il faut signer la page dire adieu a la vie

     

    je viens te rechercher pour te dire ma prière

     

    je m’assoie sur le sable et je regarde la mer

     

     

     

    je te cherchai en vain au détour d'une vague

     

    j'ai regardai ma main j'y ai vu une bague

     

    brillante et symbolique qui décore mon doigt

     

    je viens te retrouver pour m’asseoir prés de toi

     

    le 25 08 2015

     

     

     

     

     

     


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    La vie est faite de tout de miroirs , de paraître

     

    d’espoir et de projet du désir d’être maître

     

    on est jugé, célébré ou traîné dans la boue

     

    et quand parfois couché on veut mourir debout

     

    on nous gave de cachets et on fini au lit

     

    puis on ferme les yeux et c'est déjà fini

     

    paraître épanoui le visage joyeux

     

    paraître toujours jeune même si on est très vieux

     

    donner de son temps libre même si c'est pas le temps

     

    la liberté s’acquière aux esprits vieillissants

     

    faire comme si on était,,, mais on ne l'est jamais

     

    cet être éblouissant ce bonhomme adulé

     

    ce quidam reconnu qui signe des autographes

     

    et qui fini sans nom au bas d'un épitaphe

     

    on ne devient jamais ce que l'on voulais être

     

    l'envi c'est une tare il faut le reconnaître

     

    et si c'est de désir ...qu'il m’étouffe une fois

     

    je veux entendre « bien sur : le meilleur c’était toi »

     

     

     

    le 02/08/15

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    par des routes si bizarre que je n'expliquerai pas

     

    par un temps de « cagnard» qu'on ne décrira pas

     

    à la suite de choses qui ne se disent pas

     

    dans l'improbable monde qui glisse sous nos pas

     

    ils sont venus me voir musiciens et artistes

     

    venu me voir à moi dans le lieu ou j'existe

     

    ils ont pris leurs guitares et leur talant aussi

     

    pour chanter une chanson qu'eux même avait écrit

     

    la musique était belle et les paroles choisies

     

    sur des relents manouche et des accords gippsy

     

    ils m’ont fait cet aubade en usant de leur cœur

     

    en fixant dans ce jour une part de bonheur

     

    les souvenirs nombreux se sont vite bousculés

     

    j'avais dans mon salon le reflet du passé

     

    les notes se sont fixées sur les ailes de mon rêve

     

    un p'tit air de gippsy sur une vie trop brève !

     

     

     

    Narbonne plage le 10/07/2015

     

    à Cyril et Gaëtan du groupe « Namaz Pamous »

     

    si le guitariste dit oui

     

    une guitare à la main

     

    le poète dit merci

     

    d'une plume, d'un parchemin .

     

     

     

     

     

     

     


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