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    Le vent vient caresser doucement tes cheveux

     

    Le soleil sur la plage commence à se lever

     

    Tes yeux trouvent dans le ciel des nuances de bleu

     

    Et j’embrasse tes lèvres qui ont un gout salé

     

    Mais ton copain arrive,  je dégage en caleçon.

     

    C’est une journée de merde, une journée de con.

     

     

     

    Je te voie dans la rue, toute vêtue de bleu

     

    Tu me regardes un peu, l’émotion me traverse

     

    Ton sourire fait de moi l’homme le plus heureux

     

    Timide et isolée, tu griffonnes ton adresse

     

    Mais c’est un vrai PV que tu donnes sans passion.

     

    C’est une journée de merde, une journée de con.

     

     

     

    Tu es là sur le lit, offerte et dénudée

     

    Ta beauté irréelle me fait tourner la tête.

     

    Et mon corps si tendu te couvres de baisers

     

    Transformant l’être humain en véritable bête

     

    Mais l’émoi est trop fort ; j’ai lâché le bouillon.

     

    C’est une journée de merde, une journée de con.

     

     

     

    14/08/2012 11:45

     


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    Une image qui revient habiter  la mémoire

     

    Avec Une trompette, une guitare, un saxo

     

    Une chanson fredonnée après 10 heures du soir

     

    Une pizza qu’on déguste juste après l’apéro

     

     

     

    la photo nous fait peur et elle est si présente

     

    Avec une guitare, un saxo, une trompette

     

    Une ride, un cheveu blanc mais personne ne se  vante

     

    L’œil est un peu moins vif mais quand vint la répète

     

     

     

    Malgré le temps passé pour lui, pour toi, pour moi

     

    Avec un saxo, une trompette une guitare

     

    On rejouera ensemble nos standard d’autrefois

     

    En faisant attention de ne pas être en ’r’tard

     


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    Hier matin, vers sept heure, a jeun et stressé

     

    Je suis parti au labo me faire prélevé

     

    Quelques fioles  de sang afin d’analyser

     

    J’ai par peur des piqures j’suis même habitué

     

    Mais le plus difficile c’est ,attendre le résultat

     

    Pour savoir le taux de ci ou bien si ça va pas

     

    Donc à l’heure prescrite je m’en vais rechercher

     

    Ma feuille de contrôle qui me fait tant flipper

     

    Et là, dans ce labo l’infermière me rassure

     

    Vous avez vu le taux c’est pas une sinécure

     

    Et puis même vos plaquettes elles sont beaucoup trop basses

     

    Faut le dire au médecin pas se voiler la face

     

    Vous êtes sous previscan ? le taux est anormal

     

    Attention dans la rue faut garder le moral

     

    Et je sors du labo complètement vidé

     

    Comme un poisson pas frais au banc de l’écailler

     

    Et je reprends la route soucieux et très inquiet

     

    Faut voir mon analyse comparer les papiers

     

    Et là sur la feuille blanche je vois enfin marquer

     

    Que mes chiffres sont bon ça s’est amélioré

     

    Pourquoi donc m’avoir fait si peur ce matin

     

    Pour me faire réfléchir pour forcer mon destin

     

    Et me dire après coup combien la vie est belle

     

    Que de croire c’est si bien en l’immense éternel

     

     

     


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    Je regarde mes pas s’imprimer sur la plage

     

    Et la mer les efface chaque fois au passage

     

    Des mouettes affamées volent en criant très fort

     

    Accompagnant le jour et ses couleurs jaune d’or

     

    Le vent qui fait mousser la pointe bleu des vagues

     

    Imagine un voilier qui largue les amarres

     

    Et qui part embarquant des tonnes d’eau sur le pont

     

    File vers le soleil et file vers l’horizon

     

    Je me vois sur la proue donnant à l’équipage

     

    Des ordres de manœuvre évitant le naufrage

     

    De ce beau bateau blanc qui ne vie qu’un instant

     

    Dans ma tête embrumée et dans celle du vent.

     

    rêve de vent

     

     

     


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    Je faisais un caprice, je voulais un clavier

     

    Le Tyros Yamaha me faisait délirer

     

    A mon âge un caprice je n’suis pas un enfant

     

    Mais j’le voulais de suite ici et maintenant

     

    Le son était si beau, et on pouvait tout faire

     

    Tout c’est exagéré c’était pas une caf’tiere

     

    Et niveau prix d’achat ça c’est une autre histoire

     

    C’est le plus haut de gamme le truc qu’il faut avoir

     

    Me disait le vendeur en charmant mes oreilles

     

    C’était bien décidé, je l’avais dit la veille

     

    J’aurais cet arrangeur pour chanter mes vieux jours

     

    Et depuis ce jours, la moi l’humble troubadour,

     

    Comme ce bon Charles Trenet si fidèle à mon cœur

     

    Je chante à Narbonne-Plage et ça fait mon bonheur

     


     

     

     

     


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