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    Je ressens la vieillesse  s’installer chaque jours

     

    S’incruster dans mes rides, mes pas qui se font lourd

     

    Les cheveux qui s’en vont comme le font les amis

     

    Qui ne te saluent plus, pour eux tu as vieilli

     

    Les lunettes qu’on rajuste pour mieux lire le journal

     

    Le café englouti, le cachet qu’on avale

     

    Le regard dans la glace reflétant ton image

     

    Un être transparent qui ne fait plus son âge

     

    Qui esquisse un sourire pour paraitre vivant

     

    Qui a les nerfs qui craquent de plus en plus souvent

     

    Le manque de patience a gagné mon esprit

     

    Faudrait tout faire refondre …allez c’est beau la vie

     

     

     

    Le 26/08/2012 05:28

     


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    Le vent vient caresser doucement tes cheveux

     

    Le soleil sur la plage commence à se lever

     

    Tes yeux trouvent dans le ciel des nuances de bleu

     

    Et j’embrasse tes lèvres qui ont un gout salé

     

    Mais ton copain arrive,  je dégage en caleçon.

     

    C’est une journée de merde, une journée de con.

     

     

     

    Je te voie dans la rue, toute vêtue de bleu

     

    Tu me regardes un peu, l’émotion me traverse

     

    Ton sourire fait de moi l’homme le plus heureux

     

    Timide et isolée, tu griffonnes ton adresse

     

    Mais c’est un vrai PV que tu donnes sans passion.

     

    C’est une journée de merde, une journée de con.

     

     

     

    Tu es là sur le lit, offerte et dénudée

     

    Ta beauté irréelle me fait tourner la tête.

     

    Et mon corps si tendu te couvres de baisers

     

    Transformant l’être humain en véritable bête

     

    Mais l’émoi est trop fort ; j’ai lâché le bouillon.

     

    C’est une journée de merde, une journée de con.

     

     

     

    14/08/2012 11:45

     


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    Une image qui revient habiter  la mémoire

     

    Avec Une trompette, une guitare, un saxo

     

    Une chanson fredonnée après 10 heures du soir

     

    Une pizza qu’on déguste juste après l’apéro

     

     

     

    la photo nous fait peur et elle est si présente

     

    Avec une guitare, un saxo, une trompette

     

    Une ride, un cheveu blanc mais personne ne se  vante

     

    L’œil est un peu moins vif mais quand vint la répète

     

     

     

    Malgré le temps passé pour lui, pour toi, pour moi

     

    Avec un saxo, une trompette une guitare

     

    On rejouera ensemble nos standard d’autrefois

     

    En faisant attention de ne pas être en ’r’tard

     


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    Hier matin, vers sept heure, a jeun et stressé

     

    Je suis parti au labo me faire prélevé

     

    Quelques fioles  de sang afin d’analyser

     

    J’ai par peur des piqures j’suis même habitué

     

    Mais le plus difficile c’est ,attendre le résultat

     

    Pour savoir le taux de ci ou bien si ça va pas

     

    Donc à l’heure prescrite je m’en vais rechercher

     

    Ma feuille de contrôle qui me fait tant flipper

     

    Et là, dans ce labo l’infermière me rassure

     

    Vous avez vu le taux c’est pas une sinécure

     

    Et puis même vos plaquettes elles sont beaucoup trop basses

     

    Faut le dire au médecin pas se voiler la face

     

    Vous êtes sous previscan ? le taux est anormal

     

    Attention dans la rue faut garder le moral

     

    Et je sors du labo complètement vidé

     

    Comme un poisson pas frais au banc de l’écailler

     

    Et je reprends la route soucieux et très inquiet

     

    Faut voir mon analyse comparer les papiers

     

    Et là sur la feuille blanche je vois enfin marquer

     

    Que mes chiffres sont bon ça s’est amélioré

     

    Pourquoi donc m’avoir fait si peur ce matin

     

    Pour me faire réfléchir pour forcer mon destin

     

    Et me dire après coup combien la vie est belle

     

    Que de croire c’est si bien en l’immense éternel

     

     

     


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    Hier soir, à la terrasse de Narbonne plage (lieu où se trouve la scène pour les spectacles), il y avait comme tous les vendredi la soirée « cabaret » et je ne sais pas si ça émoustille le vieux mais juste derrière les barrières (séparent le publique du podium) il y avait 5 rangées de chaises pliantes sur lesquels étaient assis nos pépés et mémés car il est de coutume pour les seniors autochtones (pour lequel la station debout est pénible)de se rendre au spectacle avec leur fauteuil de camping .

     

     Ce phénomène ne gêne en rien les autre spectateurs et bien sûr est toléré voir même recommandé par la ville de Narbonne.

     

    Enfin voilà …sauf que….

     

    Hier soir, un couple de cinquantenaire debout avait décidé de se mettre debout, devant et de squatter l’emplacement…

     

     Avant le spectacle beaucoup de gens ont demandé à ce couple de vacancier de se décaler sur les coté permettant ainsi aux spectateurs assis de profiter du spectacle.. Mais peine perdu…

     

    Leur devise : J’Y SUIS J’Y RESTE.

     

    La soirée Cabaret commence et une grande majorité du publique assis se décale laissant derrière ce duo infernal six  places vides !!! Car on vient voir les danseuses et pas le dos d’une paire de trouble-fête

     

    Au milieu de la prestation l’animateur de la ville de Narbonne est même intervenu précisant que le carré protégé était réservé aux fauteuils roulants et que les places du devant étaient en priorité destiné aux personnes âgés ou au possesseur de la carte station debout pénible…

     

    Mais…rien n’y fit notre couple de « trou du cul » ne s’étant pas senti concerné, ils ne firent aucun effort pour se mettre sur les coté prétextant qu’ils avaient été la avant !!!

     

    Malgré cela le spectacle fut féérique du moins la moitié gauche car ma vision à droite était obstrué par ces deux conards égoïstes et sans gêne !  

     


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