• un coeur

    Le vent s’est arrêté, le soleil est parti

    La mer s’est apaisée et ne fait aucun bruit

    Même les oiseaux de mer si criards souvent

    Ont déserté les lieux pour des cieux plus cléments

    Sur la plage désolée sont planté ça et là

    Nos déchets rejetés, bouteilles et papiers gras

    Sur le rivage pas d’enfant, ni même de chiens joueurs

    La froidure du matin a dut leur faire peur

    Pas un pécheur non plus le poisson se fait rare

    Et pour passer le temps mieux vaux le faire plus tard

    Sur le sable aplati un cœur est dessiné

    La mer n’a pas voulu aujourd’hui l’effacé

    Pour conserver encore un petit peu d’amour

    Qu’on retrouve dans ce lieu, en attentant le jour


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