•  

    Un rayon de soleil et nous voilà dehors

    oublié la saison le moral au plus haut

    les anciens du quartier disent que nous avons tort

    d'adorer un hiver où il fait toujours chaud.

    les fleurs sortent déjà c'est presque le printemps

    le mois de février c'est pas fait pour la mer

    c'est fait pour la montagne mais ça c’était avant

    que tout soit déréglé... mais comment peut on faire !!!

     


    votre commentaire
  •  

    D'abord c'est le ciel gris, et puis la météo,

    la tempête gloria va submerger nos cotes

    c'est le cri qui arrive de toutes les radios

    rechauf'ment climatique et c'est de notre faute !

    Et puis dans les journaux en grand et en couleur

    des photos de l’Espagne et des inondations

    pourquoi faut il qu'en plus ils provoquent la peur

    en nous montrant ses villes et leurs désolations.

    Voila la fin d'alerte on va sur autre chose

    s'aurait pu être pire on s'en est bien tiré.

    Quand un virus en chine et c'est une autre dose

    il passe les frontières , vient nous contaminer...

    Pourquoi tout ses médias nous sèment la terreur

    ce serait magnifique si un jour on lisait

    que les bus et les trains sont arrivés à l'heure

    et qu'au bout de la rue l'amour se distribuait


    votre commentaire
  •  

    Quand la fin de l'année allume ses lumières

    j'ai une pensée émue pour mon vénéré père...

     

    ...car pour le jour de l'an c’était un carrousel,

    non pas que mon papa eut des humeurs équestres,

    mais ce jour c'est le sien, allumez les chandelles

    ses parents bien-aimé l'ont appelé Sylvestre !

    Croyez moi ,mes amis, c'est pas une galéjade

    il se plaisait à dire qu'il les laissait passer

    tout les saints de l'année en une cavalcade

    les Pierre, les Innocent, les David les Roger.

    Et le jour où partout on fêtait nouvelle an

    chez nous c’était en plus une étoile au repas

    la table copieuse où copains et parents

    levaient les verres bien haut à mon petit papa.

    Je sais bien qu’aujourd’hui tu as rejoint les cieux

    et que souvent, le jour, je pense très fort à toi

    mais c'est pendant ses fêtes que j'te décris le mieux

    dans ton look impeccable et tes récits grivois

     

     


    votre commentaire
  •  

    Saigneur ou seigneur une seule lettre nous manque

    une seule lettre nous manque et tout est dépeuplé

    dépeuplé, décharné la misère que l'on planque

    au yeux des visiteurs encore plus fortunés

    nous vivons une époque où tout est formidable

    où la gréve est un cri qui étouffe le peuple

    on voit la mer manger peu à peu tout le sable

    mais on roule en diesel et on brûle les meubles

    voilà la pollution , on pleure dans les chaumières

    ça fait déjà cent ans qu'on cri au pugilat

    mais on ferme les yeux et on fait des prières

    en priant un seul dieu même si on ne croit pas.

    Et le banquier rigole et se frotte les mains

    la dettes est colossale personne n'est épargné

    notez « épargne » et « dette » comme ce vers est malin

    mais il est dans le fruit il faut désinfecter !!

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    Il y a dans ma bouche des plats et des saveurs

    des noms presqu'oubliés et si cher à mon cœur

    je me souviens bien sur de la calentita

    au détour de l’école qui huilait bien les doigts

    et sur la place Lelievre comme un phare, une vigie

    le chant de ce marchant qui disait «  les zoublis »

    il y avait Grozolli avec le creponnet

    le bon goût du citron qui faisait frissonner

    puis en rentrant le soir parfumant l'escalier

    la loubia débordante qu'il fallait pas toucher

    les saveurs sont présentes les plats sont toujours là

    mais c’était mieux avant comme on disait la bas


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires